Ah, l’amour… celui des lettres parfumées, des bals musette et des mariages « pour la vie ». Depuis les années 1970, il faut bien l’avouer, nos façons d’aimer ont pris un sacré coup de jeune !
Entre la libération des mœurs, l’indépendance des femmes, le PACS, les applis de rencontre et les couples “chacun chez soi”, le paysage amoureux français n’a plus grand-chose à voir avec celui de nos grands-parents.
Chez Aster et Vous, on aime observer ces évolutions avec tendresse (et un brin d’amusement) — parce qu’au fond, même si les codes changent, le besoin d’aimer, lui, reste universel.
Les années 1970 : quand le mariage était une évidence
En 1970, 97 % des couples vivaient… mariés. Oui, vous avez bien lu ! Le mariage était le passage obligé vers la vie adulte, et souvent, on passait directement de la chambre d’enfant à la maison familiale.
On se mariait jeune, très jeune : 23 ans pour les femmes, 26 pour les hommes, et il fallait presque un faire-part pour oser emménager ensemble.
Mais attention, ne jetons pas la pierre : à cette époque, c’était la norme, et beaucoup y trouvaient un cadre rassurant. L’amour rimait avec engagement, stabilité et… belle-famille le dimanche.
Les années 1980-1990 : liberté, égalité, séparation !
Là, tout change. Les femmes travaillent, les divorces se simplifient, et l’idée de “vivre ensemble avant le mariage” ne fait plus scandale (même si mamie lève encore un sourcil).
C’est aussi la période où le couple devient un choix, et non plus une obligation.
On veut s’aimer, oui, mais aussi être heureux. Si ça ne marche pas, on se quitte sans drame.
Bref, l’amour devient moins institution, plus émotion.
Les années 2000 : le PACS, les applis et le couple à la carte
Le PACS débarque en 1999, et c’est la révolution. Moins solennel que le mariage, plus souple et plus moderne, il attire tous ceux qui veulent officialiser sans forcément passer devant Monsieur le Maire.
Les couples se forment plus tard, prennent leur temps, vivent ensemble avant de signer quoi que ce soit… et parfois, ne signent rien du tout.
Et puis arrivent les rencontres en ligne. Le destin croisé devient algorithme, les regards se transforment en “likes”, et l’amour commence souvent par un “Salut, tu fais quoi ce soir ?” envoyé à 23h17.
Romantique ? Peut-être pas. Efficace ? Oh que oui !
Les années 2010-2020 : l’amour en version libre
Aujourd’hui, le couple n’a plus une seule définition. Mariage, PACS, union libre, relation à distance, célibat assumé — tout est possible, du moment que c’est choisi.
On parle communication, équilibre, respect mutuel. On valorise la liberté… mais on rêve quand même d’un câlin sincère après une longue journée.
Les relations sont plus conscientes, parfois plus fragiles, mais elles sont surtout plus vraies.
On ne reste pas “pour rester”. On cherche le bon, pas le parfait.
Et maintenant ? L’amour se réinvente encore
L’amour moderne, c’est un peu comme les séries Netflix : il y en a pour tous les goûts, on zappe parfois trop vite, mais on finit toujours par chercher celle qui nous fera vibrer plus longtemps.
Ce qui n’a pas changé, c’est la quête de lien authentique.
Et c’est justement là qu’intervient Aster et Vous : offrir des rencontres sincères, humaines, loin des écrans et des faux profils.
Parce que derrière les évolutions sociales, les changements de mœurs et les applis de dating, il reste cette envie immuable : trouver quelqu’un avec qui être soi.
Ref : Cairn Info


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